Cette nouvelle se passe lors de la Seconde Guerre mondiale.
La petite fille
Mai 1941, dans un camp de concentration.
Ou suis je ? Qu'est ce que je fais ici ? Ou sont mes parents ? Sont – ils vivants ? Comment je vais sortir d'ici ?
Tant de questions trottaient dans la tête de la petite Anne, seule autour de ces grands hommes en uniformes allemands. Ces personnes regardait d'un air sadique et méprisant cette jeune fille qui se cachait le visage autour de sa simple écharge en laine.
Depuis cinq mois au moins, elle et ses parents étaient prisonniers de cet endroit mais Anne était trop petite pour s'en rappeler, celle – ci n'avait qu'un an et demi. La présence familiale avait été bénéfique pour elle et l'avait permise de ne pas trop subir cet enfermement, mais depuis que ces parents avaient pris le côté gauche d'une grande file d'attente contrôlait par les nazis, le petit bébé attendait toujours après eux.
Lieutenant Nairich ! Que fais cette sale juif ici ? Je vous l'ai déjà dis, ils doivent tous mourir ! Jetez moi cette chose à la benne !
Colonel ? Ne pensez vous pas que ....
Votre coeur est votre seul défaut lieutenant mais ne l'oubliez jamais, le Grand Reich n'a pas de sentiments pour ces choses, ils ne méritent que de mourir et ce qui prennent pitié pour eux avec !
L'homme en colère sortit une arme et tira sur son inférieur. Le cerveau fut touché et il mourut sur le coup. Aucun amour n'existait avec les allemands, et pas même entre – eux. Ceux qui refusaient l'autorité été tués sans même qu'on pose de question. Le visage souriant, il attrapa la pauvre fillette et la balança à une vitesse grandissime dans la remorque la plus proche.
Au moment de son envol, l'enfant prit conscience de ou elle était, elle savait maintenant pourquoi ses officiers la détestaient, pourquoi ses parents n'étaient plus là.
25 décembre 1940 France
Autour d'un bon repas, Alissa et Mikhaèl, les parents de Anne, et cette dernière discutaient de tout et de rien, un jour si important pour les catholiques. Non, la famille ne fêtait pas Noël. Ils étaient juifs et en étaient fier, bien que les allemands ne leur facilitaient pas la vie avec leurs décrets antijuifs, leur port de l'étoile jaune obligatoire, leur échelle des races. Ces personnes aimaient malgré tout leur religion.
La vie ne leur avait pas sourie pour autant. En effet, Mikhaèl, médecin très réputé, a été obligé de quitter son travail à cause des lois anti -juives qui se renforcent dès 1938. De gros soucis d'argent leur tombèrent ainsi dessus puisqu' Alissa n'avait pas de travail. Plus tard, ils ont été forcés de quitter leur quartier «chic» pour se rendre dans une banlieue de Province. Tout le voisinage leur crachait dessus mais l'habitude ainsi que la peur des représailles triomphèrent : la famille Simon ne quittait plus leur domicile.
Cependant, nous ne pouvons pas dire que leur Foi et leurs croyances leur ont été inutiles. En effet, après s'être installés dans leur domicile, un français du nom de Franck les aida pour que cette famlle puisse demeurée en sécurité chez elle. Il leur apportait de quoi se nourrir et tuer le temps. D'après lui, les allemands condamnaient à mort les personnes de leur religion. Il savait de quoi il parlait puisqu'il avait suivit un camion allemand remplit de juifs.
Soudain, on frappa à la porte, une fois, deux fois, trois fois et on finit par l'exploser, une armée de
soldats, interrompant leur repas, attrapèrent les 3 Simons et hurlèrent :
Petit morveux, comment avez - vous pu croire échapper à la force des Nazis ? Heureusement que nous avons vu ce traite à son sang qui vous apportez de quoi vivre ! Maintenant, venez avec nous, ne vous inquiétez pas, c'est juste de petites vacances dans un camp qui vous attendent.
Mai 1941.
Anne, volant toujours vers la benne remplit de petits bébés morts, n'en voulait pas à Franck. Après tout, c'était grâce à lui qu'ils avaient pu vivre un an de plus ... Dommage que la bonne étoile a toujours une fin....
1 Janvier 1941.
Après avoir fait un voyage de sept jours à pieds et en camion jusqu' au camp d' Auschwitz,les juifs arrivèrent enfin par le train, entassés semblables à des bêtes à l'intérieur. Plusieurs centaines d'entre – eux étaient déjà mort pendant le voyage, les «contrôleurs» se chargeaient de ramasser les corps pour les empiler plus loin. Tous les bébés, à la sortie du train, étaient jetés dans de hautes remorques qui étaient vidées au moins quatre fois par jours. Alissa et Mikhaèl avaient été privés de leur fille dès leur entrée dans le train. Ils n'étaient pas plus avancés à son sujet à la sortie du train : ils ne savaient pas que leur enfant était le seul qui allait voir sa Foi récompensée. En effet, Le lieutenant Nairich, qui était chargé de contrôler le train avant qu'il ne reparte, vit l'enfant, pleurant de toute ses forces, seule et visiblement morte de froid. Contrairement à toutes attentes, cet individu l'a pris dans ses bras et l'enveloppa sous une couverture pour la sortir discrétement.
L'homme n'avait pas choisi de rentrer dans la kommandantur et de s'occupait de l'arrivée d'un train de cadavre. Mais, en Allemagne, Hitler ne laissait aucun Homme choisir et ne pas être d'accord avec ses principes. Même s'il était de nationalité allemande, il avait un coeur, une femme, des enfants ... Aussitôt qu'il vit cet enfant, il pensa à sa fille et en prit pitié...Il ramena Anne à ses parents et il leur conseilla de la cacher pour qu'elle ne se fasse pas tuer... Depuis ce jour, la jeune fille fut cachée et ses parents purent en prendre soin avec qu'ils se voient exterminés.
Cinq mois plus tard.
Alissa fut l'une des rares femmes à passer du côté droit dans la longue file d'attente de juifs contrôlée par les nazis ... Pendant ces longs mois, elle dût ramasser des vestes de personnes gazées dans le four crématoire même si ceci l'écoeurait... Elle savait à présent ce qui arrivait aux juifs arrivant au camp ...Mikhaèl devait faire un travail fatigant, ou pour être plus exact : inhumain. En effet, il devait transporter de lourdes pierres toute la journée sous les coups de fouet et les insultes de ces barbares. Plus les jours passaient, plus le temps devenait dur... Heureusement, la seule vue de sa fille pouvait le maintenir en vie et lui rendre tout l'effort dont il avait besoin. Tous les coups de fouets, les insultes, la fatigue, disparaissaient au regard de sa fille...
Cependant, comme il fallait sans douter, leur bonne étoile disparut : Alissa faiblit et essaya d'empêcher le colonel de tuer une détenue juive et Mikhaèl découvrit ce qu'il se passait quant on allait du côté gauche de la longue file : on allait dans la chambre à gaz, on mourrait. Alissa fut récompensée d'une balle dans l'épaule pour son geste et elle souffrit pendant 3 jours avant de mourir ...
Anne marchait très bien maintenant, son père lui avait apprit pendant une nuit ou il avait pu échapper au garde... Elle sauta donc de son lit ou elle était perchée lors d'une soirée très orageuse, et après avoir fait deux mètres dans le noir total, percuta la jambe d'un officier allemand. Ce dernier, croyant être attaqué par un juif courageux, hurla :
A la garde !!! , évasion dans le dortoir !! Venez vite !!
Tous les soldats arrivèrent rapidement pour se mettre en cercle autour d'elle, dont le lieutenant Nairich et le colonel, qui s'empressa d'ajouter :
Lieutenant Nairich ! Que fais cette sale juif ici ? Je vous l'ai déjà dis, ils doivent tous mourir ! Jetez moi cette chose à la benne !
Colonel ? Ne pensez vous pas que ....
Votre coeur est votre seul défaut lieutenant mais ne l'oubliez jamais, le Grand Reich n'a pas de sentiments pour ces choses, ils ne méritent que de mourir et ce qui prennent pitié pour eux avec !
L'homme en colère sortit une arme et tira sur son inférieur. Le cerveau fut touché et il mourut sur le coup. Aucun amour n'existait avec les allemands, et pas même entre – eux. Ceux qui refusaient l'autorité été tués sans même qu'on pose de question. Le visage souriant, il attrapa la pauvre fillette et la balança à une vitesse grandissime dans la remorque la plus proche. Anne s'envola dans les airs : trois secondes plus tard, elle atterrit, cinq mois plus tard que prévu, dans la remorque contenant tous les bébés.
Tothony